
"Leaving a club is like leaving a woman. When you have nothing left to say, you go".
(Eric Cantona after leaving Leeds)



"I'm in love with Manchester United. It's like finding a wife who has given me the perfect marriage".
"Je me suis fixé un objectif : être le meilleur. Je n'y arriverais peut être jamais, mais, au moins je vis pour quelque chose." (Le Nouvel Observateur, 12 Novembre 1989)
"Je suis un homme libre et je tiens à cette liberté. Je suis un homme du voyage, capable, de tout abandonner pour des richesses inconnues. En dehors de ceux qui m'aiment rien ne me retient." (France-Soir 12 Octobre 1992)
"Avec la Coupe d'Europe, l'équipe de France ne me manque pas vraiment. Mais je suis toujours disponible. Cela ferait plaisir à certains si je disais que je ne l'était pas!" (NPA, 2 octobre 1996 )
"Sans me comparer à Mac Enroe : est ce que vous pensez vraiment qu'il aurait possédé les mêmes coups, la même inspiration avec le caractère de Borg ? Impossible!"
"La Marseillaise elle ne me fait plus rien. J' ai joué plus de quarante fois en équipe de France. Je l'ai écoutée plus de quarante fois. C'est comme un disque. Tu l'écoutes. Quand tu en as marre, tu le ranges. Terminé. Je joue pour une équipe, des copains, pour le plaisirs du football et celui des gens qui viennent."



"Pourquoi devrait on respecter les hymnes ? C'est le bordel la vie. Faut continuer dans le bordel. L'ordre, ça me tue. Je ne suis pas un soldat. Le foot , ce n'est pas le défilée du 14 Juillet. Le foot, c'est léger."
"Comment un fils d'Italiens, un Marseillais, peut-il s'adapter à Manchester ? J'ai ma réponse : je suis de passage. Dans l'existence, parfois, on trouve des mots qui font du bien. J'ai trouvé : de passage. Quand j'ai un problème en Angleterre, je me dis : je ne suis pas d'ici. Quand j'ai un problème en France, je me dis bientôt, je retourne sur mon île. Et je me sens bien. Parce que je ne m'investis dans rien. Je n'appartiens à personne. Je deviens plus con, parce que je me sens moins concerné. Je réfléchis moins. Je me sens allégé."
"Chez moi, le plaisir aura toujours une valeur supérieure à l'argent. Et mon comportement ne changera pas en fonction de l'argent que je gagnerai ou pas. Traitez-moi de démago, rien n'y fera ! Je suis prêt à tout assumer : mon caractère instable, mon manque de réflexion, mes mouvements d'humeur, mon insuffisance de formation, mais je jure que jamais, jamais l'argent ne me fera courir plus vite, sauter plus haut, bref, ne me fera sortir de moi-même."
"Je me sens proche de la jeunesse insolente et pleine de vie de cette région . L'avenir nous séparera peut-être, mais nul ne peut nier que, derrière ses tristes carreaux, Manchester abrite un amour insensé du football, de la fête et de la musique."

"Les partenaires dopés, je ne les méprise pas, mais j'ai du mal à comprendre. Comment ils font pour n'avoir aucun amour-propre, aller signer des autographes à des gamins, s'accepter ?".
"J'aime peindre la folie. Tout ce qui me traverse la tête. Un mélange de statue de la liberté, de tour Eiffel, d'hélice qui tourne. Ma peinture ? Un sac de nœuds ! Quand je peins, c'est un peu comme quand je marque un but. Je ne suis plus dans le réel. Je décolle. Une sensation si puissante qu'elle me dépasse. Je suis seul au monde. Je suis fou et j'aime."
"Ma famille ils sont simples, très simples et rigolos. A la maison, on passe toujours des heures à table. C'est la famille à l'italienne, avec de la chaleur, des cris, des rires et des engueulades. Aujourd'hui encore, lorsque mon père et ma mère ont des mots pour un rien, les larmes me viennent aux yeux. Je déteste la dispute entre les gens qui s'aiment. Et j'en pleure. Mes frères sont différents. C'est ma nature, je n'y peux rien."